Mardi, c’est le grand jour… Aujourd’hui, nous prenons possession de notre van « wicked ».
Après une longue attente, nous avons nos clefs qui sont à l’image de l’entreprise de location : un décapsuleur de bière sur le trousseau ! Ils sont déjantés chez « wicked » !
Notre van, un mazda, est peint aux couleurs de batman et au cul, une phrase : « it’s not who you are inside, it’s what you leave behind that defines you ».
Nous avons une carte d’Australie qui n’est pas particulièrement précise mais largement suffisante pour les grands axes que nous allons emprunter. Nous prévoyons notre itinéraire en choisissant le trajet le plus court pour économiser l’essence.
Mais… ce qu’on ne savait pas… c’est que sur une carte aussi peu précise que celle que nous avons… les routes non goudronnées sont également inscrites ; et bien évidemment, notre itinéraire de départ se faisait entièrement sur des routes non goudronnées... mais ça on ne le savait pas encore ! (oui parce que hein, n’allez pas me dire qu’on est sensé lire les légendes des cartes non plus !)
Notre périple commence sur une route qui ressemble à une petite départementale en France. Puis soudain… plus de bitume ! Comment ça plus de bitume ? Mais... ça va durer ? On verra bien… continuons d’avancer… Le sol est rouge et sableux, notre vitesse est désormais réduite à 40km/h pour épargner notre pauvre van (et notre caution qui nous sera retirée si nous abîmons le van suite à une route non goudronnée).
Voilà que nous arrivons face à un plan d’eau… oui oui… c’est bien la route qui passe là ! Pas de problème, si la route passe, nous aussi (note pour plus tard : réfléchir avant de penser des conneries pareilles). Peu importe, tout comme la route, nous passons.
Il faut noter que cette « route » est très particulière… elle alterne la piste et la route goudronnée ; ils sont bizarres ces australiens… aller goudronner à peine 100m de route en plein bush tous les 10km… je crois que des fois, il vaut mieux ne pas chercher à comprendre.
Après le mauvais état de la route, voilà qu’un autre problème se profile sur le tableau de bord… la jauge d’essence qui s’allume. Comment ça ? On vient de faire le plein !
Pour se rassurer, on se dit que la réserve doit être énorme, ce n’est pas possible qu’un van ait aussi peu d’autonomie.
L’aiguille descend dangereusement… la prochaine station est à plus de 100km… impossible de faire machine arrière nous venons déjà de parcourir 300km sans rencontrer une seule station service.
Plus que 40km à parcourir… on y est presque… plus que 35km… plus que 30km… bruuuum ! Panne sèche !
Et bien celle là, on ne s’y attendait pas ! Notre van a donc une autonomie de 400km soit moitié moins que la voiture que j’avais en France (vive les ZX !).
Nous voilà donc, en plein milieu du bush australien, un soleil de plomb, pas une voiture à l’horizon, en panne sèche !
Que faire ? Pas de panique quoiqu’il arrive, nous avons assez de vivres et d’eau pour tenir jusqu’à la semaine prochaine.
A l’horizon, on aperçoit une voiture qui se rend dans la direction inverse… nous l’arrêtons dans l’espoir qu’elle fonctionne à l’essence et qu’elle puisse nous dépanner quelques litres. Non c’est un diesel… zut !
Une deuxième voiture… toujours dans la mauvaise direction... elle ne peut rien faire pour nous non plus.
Une troisième voiture, dans la bonne direction cette fois-ci. Deux australiens à l’intérieur. Ils s’arrêtent et acceptent de nous aider. Je monte alors avec eux laissant Paul et Aline au van ; j’emporte le nécessaire de survie : des cookies, de l’eau de la crème solaire et de l’argent.
Me voilà donc entourée de deux australiens, barbus, la trentaine, qui rentrent de 2 semaines de chantiers dans le bush. Nous discutons, rigolons et puis… PAF !
Vous n’allez pas me croire…
Crevaison !
Fort heureusement, ces australiens sont accoutumés à ce type de panne et ont de nombreux pneus dans la caisse du pick-up. Aujourd’hui, c’est leur troisième crevaison et ils sont donc très amusés. Bon par contre, c’est le dernier pneu de secours donc pas de 4ème crevaison je vous prie!
Nous arrivons dans la ville la plus proche « hughenden ». Les australiens me prêtent leurs jerricanes et je remplis les bidons.
Le temps de déposer un des deux australiens et de changer de pick up (oui le précédent n’était pas très fiable) et nous repartons en direction du van.
Quand j’arrive, 2h se sont écoulées et je vois Paul et Aline en train de discuter avec des français qui étaient dans un van et que nous avions rencontré Paul et moi à un des BP de Sydney ! Quelle coïncidence !
Durant mon absence, Aline a montré à Paul comment coudre et ils passeront pas mal de temps pendant les 10jours qui suivront à coudre leurs vêtements troués. (Je précise parce que moi ça m’a toujours fait rire de les voir coudre en plein outback australien).
Revenons-en à nos déboires… L’australien nous rempli gentiment notre van d’essence et repart sans accepter une quelconque compensation financière pour les 80km qu’il vient de faire pour nous dépanner.
Suite à cette journée, nous avons donc acheté un jerricane d’essence pour compenser la maigre autonomie du van car les stations essences se font rares.
Nous avons également complètement changé notre itinéraire pour utiliser les « autoroutes » qui sont en réalité une simple voie à double sens de circulation (l’équivalent de nos nationales) car la piste qui nous attendait si nous avions continué n’était pas empruntable sans 4x4.
Une bonne nuit de sommeil et nous voilà repartis pour de nouvelles aventures…
Imaginez donc ce que c’est que de conduire dans le red centre…
Vous vous trouvez sur une simple route, interminablement longue et sans aucun virage, avec un paysage constant. Le soleil éblouit et crame. Le ciel est d’un bleu parfait contrastant avec le sol rouge qui vous entoure. Au loin, des mirages, nous croyons voir des étendues d’eau… et pourtant... ce n’est que le bitume qui chauffe et « transpire ».
Sur les bas côtés, des centaines de fourmilières aux allures de stalagmites rouges, la solitude au milieu du désert, des road trains longs de 53m vous croisent, les vitres sont ouvertes, la musique tourne et soudain, une odeur vous caresse les narines et fait apparaître un visage de dégoût sur votre face… Nous venons de croiser une charogne… comme tous les 100m dans l’outback. Des centaines de bêtes mortes le long de la route pour avoir traversé au même moment qu’un road train. Des kangourous en grande majorité mais aussi des vaches et des dingos.
Conduire dans le désert, c’est rencontrer des serpents, des kangourous, des émeus, des dingos, des vaches (à bosses), des perroquets, des aigles, des vautours…
Notre vitesse de croisière est 80km/h pour économiser notre précieux or noir qui coûte une fortune une fois sortis des grands axes côtiers.
Et puis, un jour, voilà, on y est ! Nous sommes à Uluru Kata-djata national park qui renferme le plus gros monolithe du monde !
Nous n’avions pas prévu que l’entrée serait payante mais tant pis nous ne sommes pas venus pour rien.
Uluru, c’est un immense roc rouge haut de 346m (soit quasiment la tour Eiffel) et large de 3km.
Après longue réflexion et débat, nous décidons tout de même de faire l’ascension d’Uluru. Il nous semblait que c’était une ascension pour « les petits vieux » c'est-à-dire sans grande difficulté. Et bien non ! Certains passages s’apparentent beaucoup plus à de l’escalade qu’à une petite ballade du dimanche.
Même la chèvre des montagnes qu’est Paul a été surpris de la difficulté et de la dangerosité ! Un site aussi dangereux que celui là ne serait jamais laissé ouvert au public en France.
L’ascension est aussi rude que belle…
Sous nos yeux, tout le désert s’offre à nous… les couleurs sont fascinantes… ça a été retouché à Photoshop, c’est pas possible ! Le bleu c’est jamais bleu comme ça ?! Le rouge non plus ?! Qui c’est qui a trafiqué le ciel ? Qu’il se dénonce !
Il est temps de redescendre de ce monolithe, il est hors de question que nous rations le coucher de soleil sur cette immensité.
Assis sur le van, nous allons pouvoir observer tous les rouges par lequel Uluru passe avant de s’enfoncer dans la pénombre de la nuit.
Magnifique encore une fois.

(entre la 1er et la dernière photo, 30min se sont écoulées)
Le lendemain, nous effectuerons une ballade de 10km tout autour d’Uluru toujours avec nos yeux grands ouverts, émerveillés par cet immense caillou.
Et voilà... il est temps à présent de remonter en direction de Darwin.
Au départ, nous voulions nous arrêter au kakadu national park qui se trouve dans les environs de Darwin mais nous avons jugé que nous avions vu assez de choses en un mois (fin de bundaberg, hervey bay, fraser island, rockhampton, airlie beach, whitsundays, mission beach, cairns, le desert, uluru, darwin).
Du coup, nous arrivons volontairement quelques jours plus tôt que prévu à Darwin et profitons du van pour chercher du boulot et un toit.
Road trip en chiffre :
1 van
4958,7 km parcourus
3 personnes
6 moineaux tués (3 par Aline et 3 par Paul)
1 kangourou évité de justesse
1 serpent et un gros lézard tués
2 pannes sèches
1 crevaison
4kg de riz
3,5kg de pâtes
40 CDs de musique
mardi, mai 6 2008
4958.7 km en van, ca use, ca use...
Par Alouzi le mardi, mai 6 2008, 09:24 - News
lundi, avril 21 2008
Road trip !
Par Alouzi le lundi, avril 21 2008, 02:14 - News
Aujourd’hui est un grand jour ! Paul, Aline et moi partons en road trip demain pendant 15 jours dans l’outback australien.
Nous avons loué un van et nous partons de Cairns jusqu’à Uluru (le gros caillou au milieu de l’Australie) pour ensuite remonter à Darwin (en passant par le Kakadu National Park si le temps nous le permet).
Et ça, mine de rien, cela représente plus de 4400km ! Vous vous rendez compte ?
Nous serons 2 conductrices puisque polo ne peut pas conduire, c’est un petiot encore ! (il faut avoir plus de 21ans pour les locations en Australie)
De folles aventures en perspective (et un site inactif pendant 15 jours)
On est surexcité par ce voyage qui promet de grands moments chocapics !
A bientôt pour le récit de cette aventure !
dimanche, avril 20 2008
Whitsundays Island
Par Alouzi le dimanche, avril 20 2008, 02:08 - News
Nous voilà donc repartis de Rockhampton en direction de Airlie Beach où nous logerons, encore et toujours dans un camping.
Nous souhaitions aller sur les Iles de nous-mêmes avec un ferry (sans prendre de tour organisé donc) mais cela est impossible ; nous débourserons donc 95$ pour visiter 3 îles, faire du snorkeling (masque et tuba pour observer les coraux), aller dans un bateau semi-submersible, faire une croisière de 3h (au total) et bien entendu, manger.
Nous partons au matin avec une bonne cinquantaine de personnes dans le bateau mais manque de bol (comme à chaque fois qu’on fait quelque chose d’organisé visiblement) il fait un temps pourri. Pluie et nuages noirs. (Ne vous fiez pas aux photos pour le temps, ce n’est pas parce qu’on prend un ciel bleu en photo que le ciel est identique au dessus de notre tête !)
Le semi-submersible est sensé nous faire découvrir la grande barrière de corail, ses couleurs, ses poissons, son eau turquoise… et bien… loupé ! Quand la mer est très agitée et qu’il pleut, l’eau est trouble et on distingue à peine les coraux.
En quelque sorte, heureusement qu’il n’y avait rien à voir car j’ai passé tout mon temps sur le pont pour ne pas être malade (mal de mer).
L’activité suivante est le snorkeling ! Nous revêtons nos plus belles combinaisons (indispensables pour ne pas mourir dans d’atroces souffrances à cause des méduses –comment ça j’exagère ?) et nous partons, masque, tuba et palmes en main.
Malgré la pluie, nous pouvons tout de même apprécier la beauté de certains coraux, nager au milieu des poissons et parfois même en caresser quelques uns.
Retour au bateau pour le repas pendant que nous nous dirigeons vers Whitheaven beach. Bien entendu, pour le bien-être de mon estomac, je resterais sur le pont arrière à l’extérieur pour profiter de la pluie et des remous (le mot est faible vu que certaines vagues dépassent la hauteur du bateau).
Whitheaven beach est sensée être la plus belle plage des whitsundays island. Je veux bien le croire, mais je suis incapable de le confirmer. Nous n’avons pas pu apercevoir de paysages ni même profiter de la plage encore une fois (ça en devient redondant).
Nous trouverons le moyen d’arriver en retard au bateau car Aline et Paul étaient persuadés que le bateau comptait le nombre de personne avant de partir… et bien non ! On a dû courir et faire de grands signes pour leur dire de revenir ! (quand je disais qu’il fallait se dépêcher.. non mais !)
C’est parti direction la dernière île (dont le nom m’échappe) pour un arrêt commercial. Il n’y a que des magasins, aucun autre intérêt.
La conclusion de la journée sera « boudiou, ça doit être beau les Whitsundays… quand il fait beau »
(Finalement TNZ, je n’avais pas besoin d’appareil photo !)
Sinon, petite anecdote, dans le village qu’est Airlie Beach nous avons trouvé le moyen de rencontrer 13 personnes que nous connaissions de Bundaberg ou de Fraser… L’Australie n’est pas si grande que ça !
Après avoir vu ces îles paradisiaques (hum…) nous reprenons la route en direction de Mission Beach, une petite ville tout en longueur proche de Cairns (voir itinéraire). Là bas, nous y passerons 3 jours à visiter, et faire des ballades où l’on aura pu rencontrer des kangourous sauvages ainsi qu’apercevoir des cassowaries de loin.
Petite parenthèse sur les cassowaries.
Les cassowarie sont des oiseaux (pouvant faire penser à une autruche) qui font la taille d’un homme. Cette espèce est menacée et de nombreux panneaux dans les campings et sur les routes alertent les conducteurs pour préserver cette espèce. Ils sont particulièrement présents ici, dans la région de mission beach.
Fin de la parenthèse.
NB : Itinéraire à jour (voir lien à gauche)
(et ne râlez pas parce qu’il n’y a pas de photos je n’ai plus d’appareil, alors hein… bon.)
dimanche, avril 13 2008
Rockhampton
Par Alouzi le dimanche, avril 13 2008, 14:07 - News
Nous décidons de partir de Hervey Bay en direction de Rockhampton pour pouvoir louer une voiture et aller au Carnarvon National Park qui a l’air magnifique (des gorges, des peintures aborigènes, des ornithorynques…)
Départ du BP d’hervey Bay à 20h pour arriver à 2h30 du mat’ à Rockhampton où on attendra patiemment que le jour se lève pour trouver un camping.
On s’en doutait déjà mais c’est maintenant chose faite, la location de voiture est hors de portée pour nous (400$ pour 3jours sans compter l’essence). Tant pis, nous n’irons pas au Carnarvon National Park.
Comme on ne vient tout de même pas pour rien dans cette ville, nous avons visité les lieux phares à savoir le botanic garden et le zoo (comme dans toutes les villes en fait, rien de bien folichon).
(Et puis le truc pas intéressant du tout : on s’est acheté un super méga bon gâteau avec 5$ qu’on a trouvé par terre)
Rockhampton est une ville où les bovins sont plus nombreux que les habitants et qui est réputée pour la qualité de steacks. Mais comme nous sommes arrivés un week end, nous n’aurons pu voir qu’une ville morte, sans vie.
Par ailleurs, cette ville est située pile au niveau du tropique du capricorne et… ça se sent ! La chaleur est beaucoup importante et il fait très lourd. La violence des moustiques sera mon plus fort souvenir de cette ville (comme si je n’avais pas déjà assez avec mes 160 piqûres de bedbugs –oui oui, 160).
Nous repartons le lundi 14 à 2h30 du mat’ direction Airlie Beach pour les whitsundays islands.
(NB : toujours rien pour réparer mon appareil photo…)
jeudi, avril 10 2008
Fraser Island
Par Alouzi le jeudi, avril 10 2008, 03:25 - News
Fraser Island est une île de sable de 120km de long et de 15km de large. Il paraît qu’elle contient plus de sable que le désert du Sahara. Elle se trouve sur la côte est de l’australie à 300km au nord de Brisbane.
Aline, Paul et moi décidons de réserver un tour de 3 jours sur l’île (avec deux nuits à Hervey bay, la ville la plus proche sur la côte) pour la somme de 195$ ce qui n’est pas très excessif quand on voit qu’il faut payer le ferry, le droit d’entrée sur l’île, le 4x4, l’essence ainsi que le droit de camper.
L’aventure commence à Bundaberg où nous prenons le bus à 3h du matin après la soirée d’adieu en direction d’Hervey Bay. Une fois descendu du bus à 5h30 nous nous regardons tous tour à tour… un petit moment de réflexion et les questions défilent :
« euh… où on va au fait ? »
« quelqu’un a une preuve qu’on a réservé un tour ? »
« on est où ? »
« c’est quoi le nom du BP ? »
« Comment s’appelle notre tour ? »
« Quelqu’un a un numéro de téléphone ? »
Et bien entendu, on n’avait rien du tout qui prouve quoi que ce soit ! Nous étions juste tous les 3, paumés, et mort de rire face à cette situation.
Mais c’est ça l’Australie ! On n’avait effectivement besoin de rien. Le BP est venu nous chercher aussitôt et nous a amené à nos chambres sans encombre.
Le BP est superbe, piscine, à 100m de la plage, grande chambre, cuisine super classe, en plein « centre-ville », laverie très bien équipée, salle pour les sacs…(pour notre derniere nuit ils nous laissent meme dormir dans nos tentes pour 10$ pour tous les 3)
Avant de partir nous avons droit à un briefing ou plutôt à la liste des choses qui sont interdites sur l’île.
A titre d’exemple, lorsque l’on doit faire pipi ou popo (pardonnez moi les expressions) il faut creuser un trou de 50cm dans le sable pour protéger l’écosystème de l’île. De même pour le liquide vaisselle…
Voilà encore quelque chose de frappant chez les australiens, ils veulent éviter toute pollution de leur île en interdisant tout et n’importe quoi et en infligeant des amendes… mais par contre, aller en 4x4 sur l’île et émettre un max d’émissions de carbone… ben ça ne les dérange pas le moins du monde.
Entrons tout de même un peu dans le vif du sujet !
Lundi Matin, Premier jour à Fraser Island !
Nous voilà à pied d’œuvre à 7h30 du matin pour partir à l’aventure au volant d’un 4x4 ROSE ! L’avantage c’est que c’est facile à repérer… ça fait léger comme avantage. Nous sommes 8 personnes dans ce 4x4 et nous partons faire quelques petites courses alimentaires avant d’embarquer.
Nous traversons l’océan en ferry et débarquons sur fraser island. Lee (un anglais avec un accent à décorner les bœufs) est aux commandes et l’aventure commence !
La route (qui n’en est pas une) est plus que cabossée et nous traversons l’île de toute sa largeur pour arriver du côté est et rouler sur la plage.
On peut circuler sur la plage entre 11h et 17h à cause de la marée qui coupe la route une fois qu’elle est haute.
Lac Wabby.
Nous nous arrêtons à la hauteur du lac wabby pour aller faire trempette. Le temps est très mauvais, le vent est puissant et il fait assez frais. On marche tout de même jusqu’au lac (45min) qui ressemble à ça :
Mais…
10min après être arrivés, une pluie battante s’abat sur nous et nous nous réfugions tant bien que mal sous les arbres.
Sur le retour, ça ressemble à ça (mais c’est plus impressionnant en vrai, là on dirait que c’est de la gnognotte).
Le mauvais temps nous suivra malheureusement pendant tout notre trip sur fraser island.
La pluie ne s’arrêtant pas et devenant relativement violente, nous nous rabattons sur un camp site qui nous propose un toit (pas plus, juste le toit) pour 12$ par personne (j’aurai préféré faire ça à la roots et poser la tente tout de même mais… le groupe a été majoritaire).
Nous voilà donc 17 personnes (2 voitures) à dormir sous un même toit.
Le lendemain, mardi, direction la champagne pool au nord de l’île. Les « vieux » (=entre 25 et 30 ans) ne veulent pas marcher jusqu’à cette plage (ils le regretteront plus tard) nous décidons donc nous les jeunes (=entre 19 et 24ans) de nous y rendre… et c’est magnifique ! (Na !)
Cette piscine est être entourée de coraux qui forment une barrière au requins (qui sont nombreux, c’est pourquoi il est absolument déconseillé de se baigner ailleurs que dans des lacs).
Nous décidons de changer l’itinéraire et nous repartons tout au sud de l’île pour être au plus près du lac McKenzie demain matin.
C’est moi qui prend le volant cette fois-ci et j’ai droit à « mais euh… tu as ton permis ? » ou à « tu es sure que ça va aller ? » « si tu le sens pas tu le fais pas »... Que les stéréotypes sont puissants ! Une femme française au volant ??? On va tous mourir !
Avec tous ces encouragements, j’ai conduit un 4x4 pour la première fois et c’est GE-NIAL ! Magnifique sensation que de rouler sur la plage puis d’escalader des obstacles tout en étant le plus soft possible pour les 7 autres personnes de la voiture… (et puis na ! J’ai très bien conduit d’abord, ils l’ont même reconnu)
Je rends le volant aux hommes pour la suite du voyage (ouais faut pas pousser, c’est un truc d’homme ça voyons !). Nous devons nous dépêcher avant que la marée soit haute pour trouver un endroit où dormir. Une fois cet endroit choisi nous plantons les tentes et mangeons.
Nous rencontrons aussi des dingos qui sont des sortes de chiens sauvages qui peuvent être dangereux. Ils sont habitués aux hommes et à la nourriture qu’ils laissent derrière eux ce qui les rend d’autant plus agressifs. L’un d’entre eux s’est approché de nous à moins de 3m et nous a piqué les chips que nous avions dans le sac (nous étions tout de même une quinzaine face à lui).
Dernier jour !
Nous partons en direction du lac McKenzie le matin très tôt et nous nous trouvons face à face avec un endroit idyllique… une plage de sable fin qui éblouit de sa blancheur, une eau transparente… et des nuages noirs au dessus !
MA-GNI-FI-QUE !
Ce lac sera notre dernier stop avant de repartir pour Hervey Bay, la ville sur la côte. Et ce lac annonce également la fin de mon appareil photo qui souffre d’un rhume de sable dans son mécanisme visiblement (le sable du lac est extrêmement fin… je n’ai jamais posé mon appareil sur le sol et pourtant…)… un séjour en magasin de réparation lui est donc nécessaire. (bon là je ne le dis pas mais ça m’embête fortement cette histoire pour être polie).
Bilan : Sublime séjour où l’on a eu la chance d’avoir un super groupe où tout le monde s’est bien entendu, aucun accrochage n’est à déplorer.
samedi, avril 5 2008
Un jour en fruit picking
Par Alouzi le samedi, avril 5 2008, 13:57 - News
Tout commence la veille à 18h lorsque l’on découvre la fiche affichée dans le Backpackers avec la liste des gens qui travaillent, où, à quelle heure et dans quelle ferme.
(en vrai dans la vidéo il est 14h, mais chuuut, on fait comme si il était 18h)
Reveil entre 4h du matin et 5h selon l’heure de départ et nous voilà parti dans le bus qui nous amène vers les fermes :
Nous arrivons systématiquement trop tôt ce qui signifie que l’on attend souvent dehors entre 10min (pour les plus chanceux) et 1h30 (pour les moins chanceux).
Dans les vidéos qui suivent, il s’agit de la ferme «Tucker » qui ne cultive que des sweet potatoes (patates douces).
Le matin, lorsque nous partons travailler sur le tracteur, le fermier nous fait toujours faire un ptit détour de 10min pour assouvir sans doute une de ses passions cachées : devenir guide touristique ! Nous allons donc voir les kangourous (des sauvages, des vrais, des costauds, même pas en plastique !) mais nous ne pouvons pas les approcher à moins de 30m.
Le travail commence par le «cutting » des branches de patates douces :
Puis nous passons au « planting » qui consiste à poser les stick que nous venons de couper sur des rangées de terre. Une fois ces sticks déposés, une personne passe avec un bâton pour enfoncer les branchettes dans la terre.
Vient ensuite le picking de sweet potatoes qui consiste à ramasser les patates douces qui se trouvent sur le sol (et dans la terre).
Ce travail étant particulièrement poussiéreux et sale, je n’ai pas pu faire de vidéo.
Voilà, le bus vient nous chercher et la journée est terminée !
Les vidéos que vous venez de voir représentent sans doute l’un des boulots les plus facile que l’on peut trouver en fruit picking.
Le fruit Picking à Bundaberg :
Aller hop, faut le dire !
A bundaberg, il est impossible de trouver du fruit picking si on ne se trouve pas dans un backpackers. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison qu’un réseau est installé (qui fait souvent penser à la mafia) et que les fermiers ne travaillent qu’avec les backpackers et non pas avec les personnes elles mêmes.
Du coup, pour faire du picking, vous devez vous trouver dans un BP (miteux pour la plupart) qui vous prendra la modique somme de 135$ par semaine.
Par ailleurs, les BP fournissent du boulot mais ne le garantissent pas. C’est d’ailleurs là qu’est le problème. Vous n’êtes jamais sûr de travailler le lendemain ou même de travailler un jour dans la semaine. Et disons le clairement, le travail est fourni souvent à la tête du client.
De plus, seuls les hommes ont plus ou moins la garantie d’avoir un travail. Les femmes sont mises en « standby »...
Dernier point, je pars pour fraser island ce soir donc... plus de nouvelles de ma part sur ce site pendant un moment
lundi, mars 31 2008
Devinette n°5 + réponse devinette n°4
Par Alouzi le lundi, mars 31 2008, 00:22 - Fun
Bonjour à tous,

Que d'idées pour ce panneau ! Vous avez été très imaginatif (avec parfois une imagination quelque peu décalée dont certain d'entre vous m'ont fait part en privé).
Et bien, il s'agissait, comme certains l'ont deviné d'un passage à niveau ! Tout simplement.
Comme vous êtes à présent blasé de ne pas avoir trouvé, voici tout de suite une nouvelle devinette, une vraie de vraie car je ne connais pas la réponse (j'ai bien une hypothèse mais j'attends confirmation)

mardi, mars 25 2008
Itinéraire depuis le 26 février 2008
Par Alouzi le mardi, mars 25 2008, 07:37 - Le voyage
Agrandir le plan
Je vais essayer de mettre ce billet à jour dès que je me déplace en Australie. Pour voir l'évolution du trajet, cliquez sur le lien "Itinéraire depuis le 26 février" dans le menu à gauche (ce billet ne sera pas toujours "à la une" même si il est mis à jour)
dimanche, mars 23 2008
Tomatoes !
Par Alouzi le dimanche, mars 23 2008, 08:06 - News
O surprise ! Je travaille samedi ! C’était plus qu’inattendu dans la mesure où il s’agit des vacances de pâques et où on pensait que personne ne travaillait.
Nous sommes 22 à partir en direction d’un champ de tomates. Le travail est simple, il suffit de couper à la main les « mauvaises pousses » des tomates. Le travail est assez éreintant pour le dos ; du coup j’ai adopté une technique d’enfer dont je vous fais part car je suis bonne princesse (quelque chose me dit que cette expression ne se met pas au féminin) :
L’astuce, c’est d’avancer sur les fesses, ça ne fait pas mal au dos ni au genou, par contre, vos habits ne seront plus jamais mettables.
Ce qu’il y a de bien avec le fruit picking, c’est qu’on va au bout des choses, on apprend plein de trucs sur soi même. Par exemple, aujourd’hui j’ai appris que la boue qui passe à travers les habits, je ne trouvais pas ça drôle…
Même si la boue australienne est exotique dans la mesure où elle est rouge (c’est toujours moins moche que notre boue marron) et bien non, rien n’y fait, ce n’est toujours pas hilarant !
J’ai également appris qu’avoir les mains jaune et marron (tomates obligent) ce n’était pas très raffiné et encore moins au goût du jour… Toujours une longueur de retard ces stylistes qui dictent la mode d’aujourd’hui ! (savez vous planter les choux, à la mode à la mode, savez vous planter les choux à la mode de chez nous ?)
Aaaah le fruit picking… déjà une grande histoire d’amour !
Dimanche (de pâques), rebelotte dans le champ de tomates dès 6h du matin. Le fermier nous a prévenu qu’aujourd’hui nous serions payés au rendement. Il faut donc être rapides et efficaces.
A 10h30, le fermier nous dit d’arrêter et nous donnant la raison suivante : « I quit »
Comment ça tu quit ? Tu ne peux pas quitter ta propre ferme !
Faut croire que si... Personne n’a compris ce qu’il s’est passé
Good Friday and happy easter
Par Alouzi le dimanche, mars 23 2008, 07:24 - Fun
Aujourd’hui, c’est « good Friday » ce qui signifie que c’est férié pour les australien. Voilà quelque chose de rare que de voir des magasins fermés en Australie !
Du coup, pas de travail pour aujourd’hui, nous décidons d’aller enfin à la plage pour de vrai et de gouter à l’eau australienne. Nous devions partir avec deux belges également (Aline et Matthieu pour ne pas les citer) qui décideront finalement de rester flâner à Bundaberg.
C’est donc parti pour le stop. Après à peine 10 minutes d’attente, un australien s’arrête et nous amène à Bargara, la plage la plus proche. Durant le trajet, nous lui expliquons qu’on cherche du travail en fruit picking. Ni une ni deux, il appele un de ses amis fermier et lui dit je ne sais quoi (aaah l’accent australien) et me donne son numéro de téléphone si ça nous intéresse.
Mmmmh, l’eau est chaude (a vista de naz je dirais facile 27°C), de belles vagues et un soleil pas trop violent.
Ayé ! Je me suis baignée en Australie ! Et vous savez quoi ? C’est pareil qu’à Narbonne mais avec des vagues… (comment ça je gâche le plaisir ?!)
Pour le retour… cela a été un tantinet plus complexe. Début du stop à 17h20 tout en marchant (histoire d’arriver un jour au BP si personne ne s’arrête).
1h plus tard, nous sommes toujours en train de marcher jusqu’à ce qu’un van s’arrête et fasse demi tour pour nous prendre, et ô surprise, il s’agit des suisses avec qui j’avais travaillé le premier jour !
Pfiou, avec le trajet qu’il restait on aurait mis encore 3h à pied.
jeudi, mars 20 2008
Picking.. suite
Par Alouzi le jeudi, mars 20 2008, 03:47 - News
Après un jour sans travailler, aujourd'hui, le travail reprend en compagnie d'une allemande (drôlement sympa d'ailleurs) dans une ferme pour planter... quelque chose... j'ignore ce que c'était.
Le principe du boulot est relativement simple... Je marche derrière le tracteur (qui avance très très très lentement) et lorsque les personnes qui sont sur le tracteur oublient de planter à un endroit... je comble le vide... Donc bon, sur les 5km de champ que nous avons dû faire... je pense que j'ai planté maximum 20 plantes...
Donc ce n'est pas un travail particulièrement crevant.
La mauvaise nouvelle... c'est qu'on a eu du travail que pendant 3h, une petite journée donc. Le fermier nous a payé au noir soit 50$ chacune pour 3h de boulot (bien mieux que le précédent fruit picking).
Ce week end (de vendredi à lundi inclus) c'est pâques, ce qui signifie qu'il y a très peu de chance que je travaille, les fermiers prennent leurs vacances...
A bientôt pour la suite des aventures.
mercredi, mars 19 2008
Devinette n°4
Par Alouzi le mercredi, mars 19 2008, 03:00 - Fun
Bon à la demande générale (enfin.. juste de gliss') voici la devinette n°4 qui n'est pas bien difficile mais visiblement, il ne faut pas vous donner trop compliqué...
1er jour de Fruit picking
Par Alouzi le mercredi, mars 19 2008, 02:28 - News
Bip, bip, bip, bip... 4h, le réveil sonne, c'est parti pour une journée de travail...
Je pars pour une ferme à une demie heure de route de là avec 6 autres filles : une allemande, 3 suisses, une japonaise et une australienne. Une fois arrivées, le fermier nous emmène au champ... on va faire du cutting de sweet potatoes ce qui signifie que l'on coupe les pousses de patate douce.
Nous sommes payées 2centimes (de dollar) par pousse coupée. Donc résultat.. en 5h de boulot... je pense que j'ai eu (comme toutes les autres d'ailleurs) environ 25$...
Durant cette matinée nous aurons eu de la pluie quasiment tout le long... entre soleil de plomb et pluie, je pense que je choisis quand même la pluie.
L'après midi, nous partons dans un autre champ pour planter tout ce que nous venons de couper. Le travail est simple il est juste long et ennuyeux....
Au début le fermier nous dit que l'on fait 7 rangées (1 rangée = 350m) de plantation mais il en rajoute au fur et à mesure qu'on avance... jusqu'à ce qu'il nous dise que l'on va travailler "until the sun goes down"... arf ! tout de même !
Résultat des courses, levée 4h, rentrée à 18h et 12h de boulot pour 70$ (=43€).
Vive le fruit picking !
Une petite photo de mon short après le boulot (nb: fringues achetées 10$ pour l'occasion... elles sont déjà bousillées)
Une petite photo du BP dans lequel je suis avec un opposum qui dort dans les céréales.... (le BP étant insalubre, c'est donc normal de voir des animaux un peu partout...)

dimanche, mars 16 2008
En route vers le fruit picking
Par Alouzi le dimanche, mars 16 2008, 12:17 - News
Ce matin, dimanche 16 mars, Yopyop, polo et moi partons en direction de Childers pour trouver du fruit picking.
Chliders est une minie ville située à 350km au nord de Brisbane.
Nous arrivons en bus à 14h. Le chauffeur nous indique deux directions (facile, il n’y a qu’une seule rue) l’une pour trouver un backpackers et l’autre pour un caravan park.
Nous décidons de partir en quête du BP car ce sont souvent ces établissements eux mêmes qui proposent le travail.
Au bout de quelques kilomètres et après avoir demandé à plusieurs personnes qui nous indiquent des motels, nous comprenons qu’il n’y a pas de backpackers ici.
Pas de panique, il reste le caravan park.
Situé hors de la ville nous arrivons au caravan park qui exhibe une magnifique affiche qui fait plaisir à voir : « pickers wanted, accomodation available » ! Parfait, on ne demande pas mieux…
Le camping est superbe, ombragé, calme, proche du woolworths (supermarché), piscine….
…sauf que…
… c’était trop beau pour être vrai !
La dame de l’accueil nous indique qu’ils cherchent des pickers pour mercredi (peut être) pas avant – ce qui en soit n’est pas très grave- mais nous apprenons également qu’ils refusent de nous louer un coin pour la tente (seulement pour les pickers actifs).
Ok, donc pas de boulot et pas d’endroit où dormir.
Ni une ni deux, polo et moi partons faire du stop pour aller à Bundaberg (qui est une ville un peu plus grande à 50km de là), yopyop quand à lui retourne du côté de Brisbane.
Après à peine un petit quart d’heure d’attente, une voiture s’arrête et nous emmène à Bundaberg où il nous dépose pile devant le BP dans lequel nous sommes à présent.
Ce BP propose du boulot tous les jours car ils sont en contact avec 38 fermes. Cela dit, il ne s’agit pas du picking le mieux payé… il y a de fortes chances que nous ne restions qu’une semaine pour aller en camping par la suite (plus économique).
Information à vérifier mais j’entends dire que lorsque l’on passe par un BP, le montant de nos taxes s’élevent à 25% tandis que lorsque l’on passe directement par le fermier, les taxes sont de 13% (la marge allant dans les poches du BP).
Cependant, sans voiture, il est impossible de faire sans intermédiaire (du moins pas avant de connaître).
Bon, peut être du boulot mardi…
samedi, mars 15 2008
Reponse devinette 3
Par Alouzi le samedi, mars 15 2008, 01:59 - Fun
Aucun d'entre vous n'a trouvé la réponse à la devinette, mais j'avoue qu'elle n'était pas simple.
voici la réponse :
Cela dit, j admire toujours autant votre imagination !
Jardin Botanique de Brisbane
Par Alouzi le samedi, mars 15 2008, 01:55 - News
Vendredi, avant dernier jour à Brisbane.
Nous partons en direction de Mont couth tah (je ne garantie pas l'orthographe).
Il s'agit d'un jardin botanique immense avec une majorité de plantes qu'on ne trouve pas en France.
En arrivant, une dame d'environ 70 ans qui rentre à l'instant de son footing matinal nous propose de nous faire une visite guidée (gratuitement). Nous acceptons.
Elle parle très lentement et avec beaucoup de distinction pour que tout le monde puisse comprendre. Elle est sans arrêt à gambader devant 5m devant nous.
Une forme incroyable.
Le jardin en lui même est très beau mais je ne me souviens malheureusement pas de toutes les explications qu'elle nous a donné.
Voici quelques photos des plantes (je n'en ai pas beaucoup, j'ai trouvé le moyen de tomber en rade de batterie en plein milieu)
Par la suite nous sommes allés visiter l'observatoire qui n'avait strictement aucun intéret.
Pour moi cela sera retour à Brisbane pour profiter de la ville. Pour retourner du cote de la ville, un des bus (qui ne va pas la ou je vais) me dit de monter avec lui et qu il me deposera a un meilleur endroit. Je monte, il me depose dans un coin paume et me dit daller dans une certaine direction... C etait une super idee ! Je me suis retrouvee a prendre le ferrie (sans payer plus, avec le ticket de bus tout simplement) juqu a Brisbane... Parfait ! L imprevu reserve de bonnes surprises ! Pourvu que ca dure...
Ce jardin aurait beaucoup plu à "Bri de Cux"
NB: visiblement, j'ai un virus sur mon ordinateur donc je ne peux désormais plus transférer mes photos sur mon pc... et qui dit pas de transfert, dit pas de photo sur le site.
vendredi, mars 14 2008
Brisbane Forest Park
Par Alouzi le vendredi, mars 14 2008, 06:06 - News
Jeudi, Polo Yopyop et moi sommes partis en rando au forest park de Brisbane ; à priori, la rando devait durer la journée.
Sur place, on apprend que le départ de cette rando n’est accessible que par voiture car les départs sont à 30 à 45 minutes de voiture et aucun bus ne s’y rend.
Nous nous rabattons donc sur la visite d’un mini zoo ainsi que sur une petite balade de 5km que nous avons tenté de faire le plus lentement possible pour profiter du paysage.
L’homme au point info qui nous a renseignés nous a bien signalé de faire attention aux serpents même si aucun serpent n’avait été vu cette année.
Pendant la ballade, un gros bruit de feuillage nous indique qu’on est pas seul et que la bebête en question n’est pas petite. On ralentit le rythme, on tape des pieds pour impressionner la bestiole, on avance… Gros bruit encore… On s’approche et on voit ça :
Un énorme Goanna (= un varan) de 1m50 (sans exagération) sur l’arbre.
Durant cette ballade nous auront donc croisé un goanna ainsi qu’un serpent des arbres (30cm de long) ainsi qu’une espèce de souris-lapin.

Autre sujet, dimanche Polo, yopyop et moi partons à Childers (à 40km au sud de Bundaberg) en espérant trouver du fruit picking.
Bref, no worries !
Une petite fleur pour la fin :
mercredi, mars 12 2008
Chercheur d emploi a brisbane
Par Alouzi le mercredi, mars 12 2008, 02:40 - News
Depuis quelques jours (disons 2), nous sommes en recherche d’emploi Polo, Yopyop et moi. Nous cherchons à faire du fruit picking (cueillette de fruit) dans l’état du Queensland (enfin… l’état étant relativement étendu, on se contente de chercher dans les environs de Brisbane).
Hier, j’ai appelé une bonne vingtaine de ferme pour nous trois sans succès. Visiblement la saison est mauvaise et la plupart des personnes que j’ai au bout du fil (du moins celles qui sont aimables) me disent de rappeler en fin de semaine, période probable de recherche de personnel.
A Brisbane, nous avons débarqué dans un Backpackers, le « Banana Benders Backpackers » que je ne conseille pas. J’ignore comment sont les autres BP de Brisbane mais celui-ci est à 26$ la nuit sans petit dej, sans frigo dans les chambres, douche à l’extérieur, 15min de net gratuit, pas de casiers pour affaires sensibles… Du coup, ce sera direction le camping un peu à l’extérieur de la ville en compagnie de Yopyop et Phil un autre français.
A l’intérieur du camping, nous rencontrons également d’autres français chercheurs d’emploi et quand on part en ville, ça ressemble à ça :
Sinon Brisbane n’est pas une ville que j’affection particulièrement, elle est très étendue, la pollution est réellement présente contrairement à Sydney et je ne la trouve pas particulièrement belle. Cela dit, je n’ai vu qu’une infime partie de Brisbane.
Au niveau du climat, cette ville se trouve à 300km (à vista de naz) sous le tropique du capricorne ce qui implique un climat beaucoup plus chaud qu’à Sydney ; plus de problèmes avec mon sac de couchage de mauvaise qualité, j’ai même trop chaud.
Et à Brisbane, ce qui va avec la chaleur c’est la sécheresse. Visiblement cette ville a de gros problèmes au niveau de la consommation d’eau et voilà ce que l’on peut voir dans les douches du camping :
NB : pour la devinette, vous êtes tous très loin de la réalité… je vous donne un indice, c’est un panneau que l’on peut voir dans le train… Des idées ?
Code de la route australien
Par Alouzi le mercredi, mars 12 2008, 02:24 - Fun
Il y a quelque chose de très drôle en Australie dans les villes c’est les passages piétons.
Lorsque l’on veut traverser, on ne peut pas le faire à la française (i.e : traverser n’importe quand, n’importe comment, dans tous les sens) ; ici, il faut attendre le petit bonhomme vert.
Mais le plus drôle c’est que le son que fait le bonhomme rouge ou vert… dès que le bonhomme passe au vert, un son de pistolet laser martien modèle 2036 MX-87 retenti avec un bipbip très rapide indiquant donc qu’il faut traverser maintenant.
Je ne m’étonne plus qu’il n’y ait que très peu de personnes âgées ou obèses dans les rues car… on n’a pas le temps d’arriver à la moitié de la rue que le bonhomme vert est déjà repassé au rouge et que les voitures ont à nouveau le droit de circuler.
Il faut savoir qu’en Australie, les villes sont organisées en bloc, ce qui signifie qu’à chaque fois que l’on veut traverser une rue, il s’agit d’un carrefour et il faut donc attendre que les 4 points d’arrivées des voitures soient passés avant que cela soit le tour des piétons.
Les maîtres mots d’un piéton en ville sont donc patiente et réactivité !
(il parait que l’on peut avoir une amende si on traverse en dehors des petits bonhomme vert qui durent 10sec).
lundi, mars 10 2008
Arrivee a Brisbane
Par Alouzi le lundi, mars 10 2008, 04:32 - News
Juste un petit post pour indiquer que je suis arrivee a brisbane mais aussi pour prevenir que desormais, le net n est plus illimite et gratuit et que les nouvelles de ma part se feront donc plus rares.
L objectif de cette semaine est de trouver du fruit picking dans le coin.
Bonne journee (toutes mes excuses pour les accents, je suis sur un clavier qwerty)
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