alouzi

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mardi, août 5 2008

Les aéroports...

Bonjour à tous,

Mon vol depuis Sydney à Singapour partait le lundi matin a 8h. Et comme Sydney c'est une grande ville avec un aéroport international, et bien figurez vous qu'il n'y a aucune navette pour rejoindre l'aéroport entre 7h du soir et 6h du matin...

Du coup, je suis partie de mon backpack vers 18h, la veille de mon vol et j'ai passe la nuit dans cet aéroport.

Et comme Sydney c'est une grande ville et qu'il y a un aéroport international, et bien figurez vous (encore une fois) que l'aéroport ferme de minuit a 4h du matin... ce qui est donc d'autant plus pratique quand aucune navette ne vous permet d'être a l'heure et qu'on ne vous donne pas les moyens de rester sur place.

Mais fort heureusement, comme Sydney est une grande ville et a un aéroport international, on les remerciera de nous laisser accéder a une petite salle toute pourrie pour dormir... avec bien entendu, sinon c'est pas drôle, des accoudoirs entre les chaises, pour être bien sûr que vous n'allez pas dormir ! aeroportSydney.jpg

Une fois cette "nuit" passée, je suis donc allée faire mon check-in pour les bagages et o surprise... jetais venue avec 12kg... je repars avec 30kg ! (tente + bouquin + matos de camping... ça monte vite)

Je ne me souviens de pas grand chose du vol entre Sydney et Singapour puisque j'ai pioncé tout le long... tant bien que mal.

VueDepuisAvion.jpg

Arrivée a Singapour, une mauvaise surprise... j'étais persuadée, ayant 24h de correspondance que j'allais récupérer mes bagages et ainsi prendre une douche, me changer... et bien que neni ! Ils ont garde mes bagages les saloupiots ! Du coup, pas de douche, même fringues et... fringues d'hiver au niveau de l'équateur, c'est d'un pratique...

Me voila partie pour la ville de Singapour (avec un shuttle gratuit, ça c'est bien). Ville qui ne m'inspire pas des masses, juste une ville de shopping.. mais j'avoue ne pas en avoir vu grand chose vu que je suis vite rentrée a l'aéroport pour dormir (oui parce que Singapour c'est une grande ville avec un aéroport international donc il reste ouvert !). J'ai trouvé des sièges, ai dormi tant bien que mal (oui parce que ce n'était pas confortable du tout) et ce matin, en me levant, je fais 100m et je trouve des lits gratuits pour passer la nuit... ben voila... bravo Alouzi pour ta grande recherche du meilleur endroit pour dormir !

LitSingap.jpg (mes excuses pour la qualité de la photo, je dormais debout)

Cela dit, l'aéroport de Singapour est vraiment classe...une fois qu'on a trouve les petits coins qui font que cet endroit est vraiment très agréable. Au moment ou je vous écris, je suis a Singapore sur une des bornes internet de l'aéroport.

Aller hop, dans deux heures j'embarque pour 13h de vol direction Paris !

NB : vous êtes pas drôle pour la devinette, vous avez devine du premier coup ! C'est bien une machine qui délivre de l'eau bouillante (fini donc le temps ou on attend trois plombes que l'eau se mette a bouillir sur le feu)

vendredi, juin 20 2008

Road trip, seconde edition... mais a l'ouest cette fois ci !

Bonjour a tous !

Et voila, je suis a Perth après avoir passe plus de 10jours dans un van en compagnie d un allemand "Chris" et d un anglais "Ben".

Nous sommes partis a nouveau avec un wicked van, un mitsubishi cette fois ci auquel nous ajouterons 3934km au compteur ! Et bien entendu, comme tous les wicked van, une phrase au dos : "If I were you, I'd have sex with me"... Qui veut passer inaperçu ?

Notre premier arrêt (intéressant) a été au Karijini National Park ou l'on a fait une grande ballade dans les gorges. Les gorges n ont rien de particulier... par contre, la route qui mène au park est absolument fantastique ! Nous avions prévu de passer le jour suivant dans le park mais la pluie en a décide autrement...

Nous nous dirigeons vers la ville de Tom Price dans le but de grimper une montagne... mais nos esprits étourdis trouvent un chemin qui parait joli... Du coup, changement de programme, prenons ce chemin...

Les 2 jours suivants, nous nous rendons a Exmouth, au Cape Range National Park et a Coral Bay pour faire du snorkelling (observer les coraux avec un masque et un tuba) sur de magnifiques plages de sable blanc. Ce snokelling était vraiment magnifique... bien plus mémorable que celui que j'avais pu faire sur la grade barrière de corail !

Durant les jours suivants, nous nous rendrons au Kalbarri national park, au pinaccles et nous ferons du sand boarding !

Je vous laisse apprécier les photos...

(Et surprise ! Qui est a Perth ? Polo ! Mon travelmate ! En voila une agréable surprise !)

Je passe donc quelques jours a Perth avant de m'envoler du cote de Melbourne ou, cette fois ci, je passerai la fin de mon voyage.

autoroute.jpg

moulin.jpg

plage.jpg

west.jpg

pinacles.jpg

Itinéraire a jour

NB : Merci Gliss' pour la remise en marche du site !

mardi, mai 6 2008

4958.7 km en van, ca use, ca use...

Mardi, c’est le grand jour… Aujourd’hui, nous prenons possession de notre van « wicked ». RoadVan.JPG

Après une longue attente, nous avons nos clefs qui sont à l’image de l’entreprise de location : un décapsuleur de bière sur le trousseau ! Ils sont déjantés chez « wicked » !

Notre van, un mazda, est peint aux couleurs de batman et au cul, une phrase : « it’s not who you are inside, it’s what you leave behind that defines you ».

Nous avons une carte d’Australie qui n’est pas particulièrement précise mais largement suffisante pour les grands axes que nous allons emprunter. Nous prévoyons notre itinéraire en choisissant le trajet le plus court pour économiser l’essence.

Mais… ce qu’on ne savait pas… c’est que sur une carte aussi peu précise que celle que nous avons… les routes non goudronnées sont également inscrites ; et bien évidemment, notre itinéraire de départ se faisait entièrement sur des routes non goudronnées... mais ça on ne le savait pas encore ! (oui parce que hein, n’allez pas me dire qu’on est sensé lire les légendes des cartes non plus !)

RoadPisteCarte.JPG

Notre périple commence sur une route qui ressemble à une petite départementale en France. Puis soudain… plus de bitume ! Comment ça plus de bitume ? Mais... ça va durer ? On verra bien… continuons d’avancer… Le sol est rouge et sableux, notre vitesse est désormais réduite à 40km/h pour épargner notre pauvre van (et notre caution qui nous sera retirée si nous abîmons le van suite à une route non goudronnée).
Voilà que nous arrivons face à un plan d’eau… oui oui… c’est bien la route qui passe là ! Pas de problème, si la route passe, nous aussi (note pour plus tard : réfléchir avant de penser des conneries pareilles). Peu importe, tout comme la route, nous passons.
Il faut noter que cette « route » est très particulière… elle alterne la piste et la route goudronnée ; ils sont bizarres ces australiens… aller goudronner à peine 100m de route en plein bush tous les 10km… je crois que des fois, il vaut mieux ne pas chercher à comprendre.
RoadEau.JPG

Après le mauvais état de la route, voilà qu’un autre problème se profile sur le tableau de bord… la jauge d’essence qui s’allume. Comment ça ? On vient de faire le plein !

Pour se rassurer, on se dit que la réserve doit être énorme, ce n’est pas possible qu’un van ait aussi peu d’autonomie.

L’aiguille descend dangereusement… la prochaine station est à plus de 100km… impossible de faire machine arrière nous venons déjà de parcourir 300km sans rencontrer une seule station service.
Plus que 40km à parcourir… on y est presque… plus que 35km… plus que 30km… bruuuum ! Panne sèche !
Et bien celle là, on ne s’y attendait pas ! Notre van a donc une autonomie de 400km soit moitié moins que la voiture que j’avais en France (vive les ZX !).

Nous voilà donc, en plein milieu du bush australien, un soleil de plomb, pas une voiture à l’horizon, en panne sèche !

Que faire ? Pas de panique quoiqu’il arrive, nous avons assez de vivres et d’eau pour tenir jusqu’à la semaine prochaine.

A l’horizon, on aperçoit une voiture qui se rend dans la direction inverse… nous l’arrêtons dans l’espoir qu’elle fonctionne à l’essence et qu’elle puisse nous dépanner quelques litres. Non c’est un diesel… zut !
Une deuxième voiture… toujours dans la mauvaise direction... elle ne peut rien faire pour nous non plus.
Une troisième voiture, dans la bonne direction cette fois-ci. Deux australiens à l’intérieur. Ils s’arrêtent et acceptent de nous aider. Je monte alors avec eux laissant Paul et Aline au van ; j’emporte le nécessaire de survie : des cookies, de l’eau de la crème solaire et de l’argent.

Me voilà donc entourée de deux australiens, barbus, la trentaine, qui rentrent de 2 semaines de chantiers dans le bush. Nous discutons, rigolons et puis… PAF !

Vous n’allez pas me croire…


Crevaison !
Fort heureusement, ces australiens sont accoutumés à ce type de panne et ont de nombreux pneus dans la caisse du pick-up. Aujourd’hui, c’est leur troisième crevaison et ils sont donc très amusés. Bon par contre, c’est le dernier pneu de secours donc pas de 4ème crevaison je vous prie!

RoasCrevaison.JPG

Nous arrivons dans la ville la plus proche « hughenden ». Les australiens me prêtent leurs jerricanes et je remplis les bidons.
Le temps de déposer un des deux australiens et de changer de pick up (oui le précédent n’était pas très fiable) et nous repartons en direction du van.

Quand j’arrive, 2h se sont écoulées et je vois Paul et Aline en train de discuter avec des français qui étaient dans un van et que nous avions rencontré Paul et moi à un des BP de Sydney ! Quelle coïncidence !
Durant mon absence, Aline a montré à Paul comment coudre et ils passeront pas mal de temps pendant les 10jours qui suivront à coudre leurs vêtements troués. (Je précise parce que moi ça m’a toujours fait rire de les voir coudre en plein outback australien).

Revenons-en à nos déboires… L’australien nous rempli gentiment notre van d’essence et repart sans accepter une quelconque compensation financière pour les 80km qu’il vient de faire pour nous dépanner.

Suite à cette journée, nous avons donc acheté un jerricane d’essence pour compenser la maigre autonomie du van car les stations essences se font rares.
Nous avons également complètement changé notre itinéraire pour utiliser les « autoroutes » qui sont en réalité une simple voie à double sens de circulation (l’équivalent de nos nationales) car la piste qui nous attendait si nous avions continué n’était pas empruntable sans 4x4.
Une bonne nuit de sommeil et nous voilà repartis pour de nouvelles aventures…


Imaginez donc ce que c’est que de conduire dans le red centre…

Vous vous trouvez sur une simple route, interminablement longue et sans aucun virage, avec un paysage constant. Le soleil éblouit et crame. Le ciel est d’un bleu parfait contrastant avec le sol rouge qui vous entoure. Au loin, des mirages, nous croyons voir des étendues d’eau… et pourtant... ce n’est que le bitume qui chauffe et « transpire ».
Sur les bas côtés, des centaines de fourmilières aux allures de stalagmites rouges, la solitude au milieu du désert, des road trains longs de 53m vous croisent, les vitres sont ouvertes, la musique tourne et soudain, une odeur vous caresse les narines et fait apparaître un visage de dégoût sur votre face… Nous venons de croiser une charogne… comme tous les 100m dans l’outback. Des centaines de bêtes mortes le long de la route pour avoir traversé au même moment qu’un road train. Des kangourous en grande majorité mais aussi des vaches et des dingos.
Conduire dans le désert, c’est rencontrer des serpents, des kangourous, des émeus, des dingos, des vaches (à bosses), des perroquets, des aigles, des vautours…

RoadKangaroo.JPG

Notre vitesse de croisière est 80km/h pour économiser notre précieux or noir qui coûte une fortune une fois sortis des grands axes côtiers.

Et puis, un jour, voilà, on y est ! Nous sommes à Uluru Kata-djata national park qui renferme le plus gros monolithe du monde !
Nous n’avions pas prévu que l’entrée serait payante mais tant pis nous ne sommes pas venus pour rien.
Uluru, c’est un immense roc rouge haut de 346m (soit quasiment la tour Eiffel) et large de 3km.
Après longue réflexion et débat, nous décidons tout de même de faire l’ascension d’Uluru. Il nous semblait que c’était une ascension pour « les petits vieux » c'est-à-dire sans grande difficulté. Et bien non ! Certains passages s’apparentent beaucoup plus à de l’escalade qu’à une petite ballade du dimanche.
Même la chèvre des montagnes qu’est Paul a été surpris de la difficulté et de la dangerosité ! Un site aussi dangereux que celui là ne serait jamais laissé ouvert au public en France.

L’ascension est aussi rude que belle…
Sous nos yeux, tout le désert s’offre à nous… les couleurs sont fascinantes… ça a été retouché à Photoshop, c’est pas possible ! Le bleu c’est jamais bleu comme ça ?! Le rouge non plus ?! Qui c’est qui a trafiqué le ciel ? Qu’il se dénonce !

Il est temps de redescendre de ce monolithe, il est hors de question que nous rations le coucher de soleil sur cette immensité.
Assis sur le van, nous allons pouvoir observer tous les rouges par lequel Uluru passe avant de s’enfoncer dans la pénombre de la nuit.
Magnifique encore une fois.

UluruSoleil.png
(entre la 1er et la dernière photo, 30min se sont écoulées)

Le lendemain, nous effectuerons une ballade de 10km tout autour d’Uluru toujours avec nos yeux grands ouverts, émerveillés par cet immense caillou.

Et voilà... il est temps à présent de remonter en direction de Darwin.
Au départ, nous voulions nous arrêter au kakadu national park qui se trouve dans les environs de Darwin mais nous avons jugé que nous avions vu assez de choses en un mois (fin de bundaberg, hervey bay, fraser island, rockhampton, airlie beach, whitsundays, mission beach, cairns, le desert, uluru, darwin).
Du coup, nous arrivons volontairement quelques jours plus tôt que prévu à Darwin et profitons du van pour chercher du boulot et un toit.

Road trip en chiffre :
1 van
4958,7 km parcourus
3 personnes
6 moineaux tués (3 par Aline et 3 par Paul)
1 kangourou évité de justesse
1 serpent et un gros lézard tués
2 pannes sèches
1 crevaison
4kg de riz
3,5kg de pâtes
40 CDs de musique

Itineraire a jour !!!

dimanche, avril 13 2008

Rockhampton

Nous décidons de partir de Hervey Bay en direction de Rockhampton pour pouvoir louer une voiture et aller au Carnarvon National Park qui a l’air magnifique (des gorges, des peintures aborigènes, des ornithorynques…)

Départ du BP d’hervey Bay à 20h pour arriver à 2h30 du mat’ à Rockhampton où on attendra patiemment que le jour se lève pour trouver un camping.

On s’en doutait déjà mais c’est maintenant chose faite, la location de voiture est hors de portée pour nous (400$ pour 3jours sans compter l’essence). Tant pis, nous n’irons pas au Carnarvon National Park.

Comme on ne vient tout de même pas pour rien dans cette ville, nous avons visité les lieux phares à savoir le botanic garden et le zoo (comme dans toutes les villes en fait, rien de bien folichon).

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

(Et puis le truc pas intéressant du tout : on s’est acheté un super méga bon gâteau avec 5$ qu’on a trouvé par terre)

Rockhampton est une ville où les bovins sont plus nombreux que les habitants et qui est réputée pour la qualité de steacks. Mais comme nous sommes arrivés un week end, nous n’aurons pu voir qu’une ville morte, sans vie.
Par ailleurs, cette ville est située pile au niveau du tropique du capricorne et… ça se sent ! La chaleur est beaucoup importante et il fait très lourd. La violence des moustiques sera mon plus fort souvenir de cette ville (comme si je n’avais pas déjà assez avec mes 160 piqûres de bedbugs –oui oui, 160).

Nous repartons le lundi 14 à 2h30 du mat’ direction Airlie Beach pour les whitsundays islands.

(NB : toujours rien pour réparer mon appareil photo…)

dimanche, mars 16 2008

En route vers le fruit picking

Ce matin, dimanche 16 mars, Yopyop, polo et moi partons en direction de Childers pour trouver du fruit picking.
Chliders est une minie ville située à 350km au nord de Brisbane.

Nous arrivons en bus à 14h. Le chauffeur nous indique deux directions (facile, il n’y a qu’une seule rue) l’une pour trouver un backpackers et l’autre pour un caravan park.
Nous décidons de partir en quête du BP car ce sont souvent ces établissements eux mêmes qui proposent le travail.

Au bout de quelques kilomètres et après avoir demandé à plusieurs personnes qui nous indiquent des motels, nous comprenons qu’il n’y a pas de backpackers ici.

Pas de panique, il reste le caravan park.

Situé hors de la ville nous arrivons au caravan park qui exhibe une magnifique affiche qui fait plaisir à voir : « pickers wanted, accomodation available » ! Parfait, on ne demande pas mieux…

Le camping est superbe, ombragé, calme, proche du woolworths (supermarché), piscine….

…sauf que…

… c’était trop beau pour être vrai !

La dame de l’accueil nous indique qu’ils cherchent des pickers pour mercredi (peut être) pas avant – ce qui en soit n’est pas très grave- mais nous apprenons également qu’ils refusent de nous louer un coin pour la tente (seulement pour les pickers actifs).

Ok, donc pas de boulot et pas d’endroit où dormir.
Ni une ni deux, polo et moi partons faire du stop pour aller à Bundaberg (qui est une ville un peu plus grande à 50km de là), yopyop quand à lui retourne du côté de Brisbane.

Après à peine un petit quart d’heure d’attente, une voiture s’arrête et nous emmène à Bundaberg où il nous dépose pile devant le BP dans lequel nous sommes à présent.
Ce BP propose du boulot tous les jours car ils sont en contact avec 38 fermes. Cela dit, il ne s’agit pas du picking le mieux payé… il y a de fortes chances que nous ne restions qu’une semaine pour aller en camping par la suite (plus économique).

Information à vérifier mais j’entends dire que lorsque l’on passe par un BP, le montant de nos taxes s’élevent à 25% tandis que lorsque l’on passe directement par le fermier, les taxes sont de 13% (la marge allant dans les poches du BP).
Cependant, sans voiture, il est impossible de faire sans intermédiaire (du moins pas avant de connaître).

Bon, peut être du boulot mardi…

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