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mardi, juillet 7 2009

Eurockéennes 2009 - Jour 3

Dernier jour de festival... et dernier jour de bénévolat
Eurock20.jpg

Le boulot pour eco'emballage du jour se résume à un briefing à réaliser auprès de la chef pour lui expliquer comment la prévention s'est réalisée auprès des forains. Ce bilan est assez négatif et de nombreux éléments sont en train d'évoluer pour améliorer le tri durant les prochaines éditions.

Ce briefing m'aura fait louper la moitié d'un concert magnifique : celui de rodrigo y gabriela ! Ces deux artistes mexicains jouent du flamenco mais avec de grosses influences rock voire même métal.

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Je vous conseille plus que fortement de faire un tour sur youtube ou bien sur leur myspace :
Video Youtube 1
Video Youtube 2
Myspace

Après ce concert, mon dernier poste a été la billetterie où les festivaliers passent. Il doit y avoir environ 8 couloirs pour rentrer au festival avec pour chacun d'entre eux, un bénévole qui bipe le ticket et un ou deux agents de la sécu qui fouillent les nouveaux arrivants afin de jeter les bouteilles d'alcool ou les objets dangereux. Un petit aperçu :

La billetterie avant le rush :

eurock10.jpg

La billetterie pendant le rush :

eurock17.jpg

Pour que ceux qui n'ont pas pu venir puissent se rendre compte, voici quelques photos du site avant que les 30 000 personnes quotidiennes arrivent :

La grande scène : eurock11.jpg

Une des trèèèès nombreuses zone de nourriture : eurock12.jpg

Un des sponsors du festival : Converse eurock13.jpg

La boutique officielle des eurock eurock14.jpg

Entre le chapiteau et la grande scène : eurock15.jpg

La scène de la plage eurock16.jpg

Et juste pour le plaisir, une dernière photo du concert d'Olivia Ruiz qui poutrait du castor comme dirait l'autre ! Eurock21.jpg

Aller hop, les eurock c'est fini, l'utbm c'est fini et Belfort c'est fini aussi, on n'a plus d'appart ! Eurock22.jpg

samedi, juillet 4 2009

Eurockéennes 2009 - Jour 2

Et de deux...

La journée a débutée avec mon travail de bénévole pour éco'emballage. Arrivée à 13h30 sur les lieux où je rejoins deux de mes collègues pour aller faire la tournée des bars ! Ne vous emballez pas, la tournée des bars a pour seul et unique but d'informer les forains du recyclage...

Et là... patatras... on s'attendait à un truc tout clean, des forains attentionnés et au courant (surtout que c'est pas bien compliqué hein, deux sacs différents et basta) et bien non ! Dernière les stands c'est un peu carnage et ils n'ont aucune envie de respecter les consignes. A leur décharge, la plupart d'entre eux n'ont jamais reçu une quelconque consigne... Une fois notre travail de prévention et d'information réalisé, je me suis apprêtée à aller travailler pour éco'cup (le ramassage/lavage des verres)... mais... un appel du grand chef des bénévoles m'a informé qu'une erreur avait été réalisée sur mon planning et que je n'avais pas à travailler pour eux, Nice ! 6h de boulot en moins d'un coup, je ne crache pas dessus !

J'ai donc pu allègrement profiter du festival par la suite avec le highlight de la journée : le concert d'Olivia Ruiz !

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Il y a deux ans de cela, j'avais pu aller à son concert dans le même cadre mais l'ambiance à cette époque là était au pogo et la pression des gens était tellement insupportable que je n'avais pas pu apprécier le spectacle. Cette année, cette leçon en poche, nous nous sommes bien gardés d'aller tout près de la scène et nous avons pu profiter du spectacle complètement et avec un minimum d'espace vital.

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Le show est beaucoup plus rock que ses albums et, comme toujours, le chanteur de dyonisos a fait une apparition le temps d'une chanson. Enfin un concert comme j'aime !

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A demain...

Eurockéennes 2009 - Jour 1

Les Eurockéennes est un festival de musique rock qui se déroule près de Belfort (sur la presqu'ile du Malsaucy) durant 3 jours. Cette année, la programmation ne m'est pas familière, les seules têtes d'affiches qui me sont connues sont : The prodigy (grâce à cal qui faisait tourner cette musique en boucle dans la voiture), Olivia Ruiz et Charlie Winston.

Bref, me voilà bénévole à ce festival, ce qui me permet d'économiser les 85€ (ou 95, je sais plus) pour voir le festival. Alors ça consiste en quoi d'être bénévole au juste ?

Je vais passer sur les détails organisationnels un peu chaotiques pour aller droit au but. Mon poste est double : eco'emballage et eco'cup. Mon premier travail au sein de eco-emballage est d'aller voir les forains (i.e : ceux qui vendent la nourriture) en tout début de journée pour leur dire comment recycler et quoi. Le recyclage n'est pas pris à la légère sur le festival et si un forain ne respecte pas ces règles, il ne sera pas autorisé à revenir l'année suivante. Une fois ce travail accompli, je me rends à eco'cup.

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Eco'cup c'est une entreprise qui a pour but de ne fournir que des verres spéciaux pour supprimer les gobelets en plastique qui polluent le festival et qui sont une abbération. Aussi, lorsqu'un festivalier prend une boisson, il paye un euro de plus pour le verre. Une fois qu'il a fini de boire, il ramène son verre auprès d'un bar qui lui rendra son 1€ de caution. C'est un système qui fonctionne très bien et plus aucun verre ne salit le festival. Il faut savoir qu'avant l'apparition de cette entreprise, plus de 350 000 gobelet en plastique jonchaient le sol tandis qu'à présent 75 000 verres sont utilisés et sont réutilisés d'une année à l'autre.

Mon boulot à moi dans tout ça c'est de laver ces verres (puisque c'est l'intérêt ! Il faut les réutiliser !) pendant 3h30 puis d'aller réapprovisionner ou récupérer les verres sales dans les bars.

En théorie, les bénévoles ne finissent pas après 20h... moi j'ai terminé à 22h et gliss et son frère à Minuit... Selon le poste et l'implication personnelle, on finit à des horaires très différents.

A part tout cela, j'ai pu voir quelques concerts qui ne m'ont pas franchement marqués, j'ai trouvé la qualité du son assez moyenne dans l'ensemble. Cela dit, la musique en plein air doit être un sacré casse-tête acoustique !

Eurock1.jpg

Chose appréciable, le festival a mis en place quelques structures lumineuse qui sont d'un très bel effet :

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Durant cette soirée, la grosse tête d'affiche était The prodigy (tellement bien que presque pendant la totalité du concert, aucun autre concert n'avait lieu). Manque de bol, c'est loin d'être la musique que je préfère ! Alors j'y suis allée par curiosité....

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(saleté de caméra qui se balade dans le public (la grosse barre noire sur la photo) elle a gaché toutes mes photos !)

Fin de la journée ! à demain !

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mardi, mars 17 2009

Stage de Bobsleigh

Et encore une nouvelle aventure !
De nombreuses personnes ne sont certainement pas au courant alors j’explique d’abord en quelques mots. Depuis septembre, nous sommes tout un groupe d’étudiants à travailler sur la conception d’un bobsleigh pour l’équipe de France. Nous travaillons donc en collaboration avec Alexandre, compétiteur international de bob.

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En parallèle de ce projet technique, il y a également une équipe sportive entrainée par Alex (toujours le même) qui se forme pour devenir une nouvelle équipe de bobsleigh.

JOUR 0

Rentrons à présent dans le vif du sujet :
Jeudi dernier, Ouzi, Cal, Lektric, Nico, Julie, Rlefesse, Gliss et moi sommes partis faire un stage de bobsleigh à La Plagne en compagnie de 5 compétiteurs internationaux Alex B., Alex J., Charly, Jbai et Ekatarina (skeleton).
Vous comprendrez mieux avec une photo :

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Vous avez ici tous les protagonistes de ce week end.

Tout a donc commencé jeudi soir… nous étions sensés partir à 16h30 de Belfort mais pour des raisons obscures, nous ne sommes partis qu’à 19h. Ce qui nous a permis également de faire les courses pour tout le week end… malheureusement, un rayon a subit notre empressement et a fini à terre étalant tous les biscuits sur le sol… On pousse un peu notre œuvre dans un coin (oui le rayon était vraiment trop pété) et nous sommes partis.
Vers 22h, la faim commençait à se faire sentir. Comme tous les sportifs qui se respectent, nous nous sommes donc mis en quête d’un McDo… qui se trouva fermé (on est vraiment dans le trou du cul du monde) ; dernière solution avant de mourir de faim, le buffalo était encore ouvert :

Buffalo.jpg

Autour de ce copieux repas, nous avons tous pu admirer la capacité d’Alex à engloutir une quantité de viande hallucinante : 2 carpaccio de bœuf, 2 côtes de bœuf (de 500gr chacune) et un banana split !

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Nous reprenons la route.
J’ai oublié de préciser que, comme nous transportons un bobsleigh et que nous sommes 10 personnes à partir, nous avions donc un 20m3 pour le bob et un van de 9 places.

Van.jpg

Le 9 places passe la frontière suisse sans encombre, facile, yavait personne ! Sauf que… du coup, on n’a pas pu acheter la vignette, petit autocollant indispensable pour rouler légalement sur les autoroutes Suisses… Le 20m3 (très voyant) s’est donc rapidement fait arrêter par la police suisse et a été sommé de quitter l’autoroute et de continuer sur les petites routes suisses et cabossées.

Nous conclurons tous de ce petit désagrément que Cal est un aimant à douanier malgré l’absence de sa plaque d’immatriculation sudiste.

Pour ne rien arranger, un 20m3 ça consomme… et vers 2h du mat’, en Suisse, il devient difficile de trouver une station essence. Les seules qu’ils ont trouvées pour le 20m3… ils ont réussi à les faire planter…

Résultat, nous qui étions dans le neuf places, une fois arrivés à Aime (petit village à 30min de La Plagne) nous les avons donc attendu 1h avant de nous diriger vers notre appartement gracieusement prêté par la grand-mère de Rlefesse.

CadranVoiture.jpg Heure à laquelle nous avons commencé à attendre le 20m3.

Après de nombreuses galères pour se garer sans payer, Rlefesse nous ouvre les portes de sa demeure où nous vivrons à 9 dans 20m². Il est 6h du matin, et nous pouvons commencer cette nuit tant méritée !

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Dodo.jpg

JOUR 1

Midi. Il est temps de se lever.
Nous partons en quête des clés de la piste de poussée que nous obtiendrons comme des grands !

Point culture : Alors la piste de poussée, c’est quoi ?
C’est une simulation d’une piste de bobsleigh sur du tartan. Deux rails sont disposés sur lesquels roulent les chariots de poussée et un « faux » bobsleigh. La piste connait un « plat » à son départ, suivi d’une descente et enfin d’une remontée pour freiner le bob et le ramener à l’endroit initial.

Les sportifs s’échauffent en attendant Alex… ce qui a été peine perdue puisque l’attente a été…longue, très longue… Mais il est arrivé accompagné de Jbai et de Jalex. C’est alors que les entrainements sérieux ont débuté. Poussées du chariot, poussée du bobsleigh, travail de la technique, travail de la puissance… ils n’ont rien laissé au hasard et les progrès des protagonistes sont, ma foi, fort bons.

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Alex_demo.jpg

NB : je ne fais pas partie des sportifs, mon rôle de cameraman, de photographe et de recherche d’informations techniques était bien suffisant.

Après cet entrainement à la piste de poussée, un petit apéro au Génépi était de rigueur auquel un resto de fondue savoyarde s’est ajouté.
Retour à l’appart relativement tard pour une journée de sport.

JOUR 2

Aujourd’hui, c’est le grand jour… C’est aujourd’hui que nous devons tous expérimenter une descente de bobsleigh en conditions réelles !

Nous nous levons donc tous à 9h pour rejoindre nos entraineurs à la piste de poussée une dernière fois avant notre première descente. Malheureusement, Nico ne sera pas des nôtres, malade certainement à cause de la fondue de la veille qui était, avouons-le, pas tip –top.
Le travail à la piste de poussée est rapide et nous revenons vite manger avant la descente prévue à 14h30.

Banderole.jpg


Alex, nous fait croire que la pression appuie sur les intestins et qu’il faut donc absolument aller aux toilettes sous peine de remplir son pantalon pendant la descente.

Avant de descendre, nous sommes allés faire valider nos licences et par la même occasion créer une licence journalière pour les gens –comme moi- qui font ça pour découvrir et non pas pour compéter… euh… participer à des compétitions.
Sauf que le problème du bobsleigh en France c’est la politique. Je ne vais pas m’étaler, mais pour des raisons politiques, on nous a refusé cette licence et fait payer 3 fois le prix de la licence journalière. Mais passons…

Nous voilà au jour J, à l’heure H, nous observons les bobeurs préparer le bobsleigh… mise en place des patins, chacun se prépare, Cal et Ouzi seront les premiers à descendre.

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Ils s’installent dans le bob (on est débutant alors on ne pousse pas), le top est lancé, les bobeurs commencent à pousser de toutes leurs forces, Cal et Ouzi ont le regard fixé sur la piste… c’est parti pour une minute de sensations inconnues.
Nous les reverrons fou de joie à la fin de cette descente mais incapable de décrire ce qu’il venait de ce passer…

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C’est au tour de Rlefesse et Lektric… même scénario, même ressenti.

Vient ensuite le tour de Julie et Nico. Mais Julie a une petite tête et les casques sont bien trop grands. Les chocs sont bien trop violent pour permettre le moindre problème de casque. Je cours donc lui chercher mon bonnet au vestiaire pour « grossir sa tête » et ainsi être à la taille du casque. Le temps presse, lorsque le bip sonne les bobeurs ont une minute pour se lancer sinon la descente est annulée. Le bip ne va pas tarder… J’arrive aux côtés de Julie pour lui donner ce fameux bonnet. J’accours, lui donne le bonnet mais dans le même temps, Cal me met le casque sur la tête en me disant « c’est toi qui descend, vas-y vite ! ». Hein quoi ? Qu’est ce qu’il a dit le monsieur ?
En deux temps, trois mouvements, me voilà assise dans le bob en position 2 et je vais descendre dans les 10 secondes qui viennent… C’est quoi ce bordel ? Je n’ai même pas eu le temps de stresser !

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C’est parti… Premier virage… facile.. je commence à les compter, il y en a 19. J’observe la piste tant que la pression n’est pas trop forte… nous prenons de la vitesse… la pression augmente dans certains virages… ça y est j’ai perdu le compte, la vitesse se fait grandissante, mon casque tape de part et d’autre de la coque sans que je ne puisse rien faire pour aller à son encontre… et là… comble de la malchance… le bonnet de cal que j’avais sur la tête pour faire en sorte que je puisse être serrée dans le casque s’abaisse sur mes yeux… nooooon ! C’est pas possible ! Je vais faire peut être qu'une seule descente dans ma vie et je me retrouve les yeux bandés ! L’idée de lâcher la poignée à laquelle je me retiens pour relever le bonnet me traverse la tête mais la pression et les chocs aidant, je me suis dit que de toute façon, je n’arriverai pas à lever mon bras jusqu’à ma tête et que lâcher la poignée serait un acte inconscient. J’ai donc passé les dernières secondes en aveugle… mais cela n’était finalement que peu important puisque dans les virages 15-16, la pression que l’on ressent est tellement forte qu’il est impossible de relever la tête… et comme je sais déjà à quoi ressemble mon pantalon, je n’avais pas besoin de voir.
Soudain… moins de pression, et un gros bruit... nous sommes arrivés et le freineur plante la herse dans la glace pour arrêter ce bolide.
Finalement, nous aurons vécu cet intense moment durant 1 minute 2 secondes et 40 dixièmes à une vitesse atteignant les 125km/h et avec une pression de 4g (dixit le pilote du bob dans lequel Nico et moi nous nous trouvions).

En bas de la piste, nous attendons qu’un camion vienne nous récupérer et nous remonter au départ. Durant ce temps d’attente nous voyons le bob de Julie et Gliss arriver… Ah ? Non ? Julie n’est pas là ? Elle n’a toujours pas trouvé de casque ? Ce n’est qu’un bob à 3 ? Non non… c’est juste que Julie est très souple et qu’elle se trouvait tout au fond du bob… on ne la voyait plus…

Nous ne pouvons que remercier les compétiteurs dont je vous parle depuis le début qui nous ont accompagnés et surtout… qui nous ont laissé leur place pour descendre. A part « merci » nous n’avons pas su mieux exprimer notre reconnaissance pour tous leurs efforts et leur « sacrifice » de descentes.

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A la fin de cette journée nous irons tous partager une bonne 20aines de pizza tous ensemble puis ce sera l’heure du repos du guerrier.

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Ah oui… l’histoire de la pression qui appuie sur les intestins et qui fait faire dans son froc… personne n’a eu ce problème… il nous a baratiné pour nous faire peur à tous les coups !

JOUR 3

Dernier jour et pas des moindres ! Dernier entrainement à la piste de poussée où Jalex leur fait un entrainement « immondémment » dur pour les pousser dans la fatigue et ainsi tester leur aptitude à réaliser les bons mouvements malgré la fatigue. Jalex est militaire… cela se voit !
L’après midi, descente en conditions réelles à nouveaux. Lektric et Cal auront l’occasion de faire la descente comme des pros en poussant (car les pros ont pu leur prêter des cardes –chaussures pour courrir sur la glace-).

descente1.jpg

Durant cette journée, nous avons encore subit les problèmes "politiques" de la piste... Nous avons eu droit à un seul et unique camion pour remonter tous les bobsleighs au départ... ce qui nous a fait perdre 20min... et sur 1h, 20 min cela représente énormément de descente. Et, comme par hasard... lorsque l'heure s'est terminée et que la place était laissée aux touristes, deux camions étaient mis en place...

Journée encore forte en émotion.
Le soir, ce sera rangement, attente et départ pour revenir dans notre comté franc-comtoise.
Nous arriverons vers 2h30 du matin à Belfort…

L’aventure est terminée… on repart quand ?

mercredi, mars 4 2009

La (sur)vie du net en France

"Le projet de loi "Création et Internet" ou "HADOPI" a été voté au Sénat le 30 octobre 2008 et sera bientôt examiné à l'Assemblée nationale. Elle a pour objet de mettre en oeuvre la « riposte graduée » visant à couper l'accès aux internautes suspectés de partage d'oeuvres sans autorisation.

Une autorité (l'HADOPI), instaurée par le texte, agira sur dénonciation d'acteurs privés travaillant pour les industries du divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). L'HADOPI sera chargée, en se basant sur ces preuves sans valeur, d'envoyer des courriers d'accusation menaçant les utilisateurs de sanctions. En cas de récidive, leur déconnexion d'Internet est ordonnée sans possibilité de se reconnecter pour une durée allant jusque 12 mois. Il n'est possible de contester ces accusations qu'une fois la sanction prononcée."

Source : http://www.laquadrature.net/


 HADOPI - Le Net en France : black-out

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